POESIE

 

 

Le monde est grand, mais le coeur de l' homme est petit.
Dans son ame parfois règne la peur, le désespoir et le mal de vivre mais aussi la joie le bonheur.
Pour abrégé ses souffrances ou exprimer sa tristèsse ou sa joie, il écrit tout ce qu'il ressent.
Un Poète n'écrit pas forcément ce qui lui passe par la tete ou dans son imagination, son coeur est le capitaine de la plume qu'il tient tendrement entre ses doigt humidifiés par les larmes de tristesse, de regrets, d'amertume et de bonheur.

 

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Dans cette vie si belle
Et pourtant si cruelle
Toutes ces maladies
qui viennent enlever la vie.
Mourir de vieillesse ?
C'est déjà la tristesse!!
Mourir dans la souffrance!
C'est une pénitence!!
Tant de personnes
Pour qui l'heure sonne
Et qui ne méritent pas
Ce pas vers le trépas
Tant de peines infligées
Tant de larmes versées
Pour des maux qui ne devraient pas
Exister ici bas.

 

Micheline QUESTEL ALLIAS CACHOU 971

Ce Poeme fait désormet partie du site vu l'injustice qui règne sur cette terre

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Deux poèmes par semaine vous sont désormet proposé

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Une voix au fond de moi

"Ne le dis à personne
Tais-toi. Garde ça pour toi
T'as pas envie qu'les autres se moquent
C'est intime, ça n'est qu'à toi

D'ailleurs nul n'est au courant
Chacun son jardin secret
Si tu le dis c'est dégradant
Il faut savoir être discret

Comme les copains mater les filles
Et faire ce qu'on attend de toi
Tes parents sont fiers que tu te maries
C'est pas compliqué tu vois."

Facile de taire qui on est
Rester vaincu par la honte
Oublier ses rêves et la fierté
D'exister dans ce monde

Une autre voix têtue celle-là

A marre de subir cette violence
De ne pouvoir être moi-même
Veut mettre fin à cette souffrance
Et dire que c'est les hommes que j'aime.

Poème gay de Cyrille, 34 ans 

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Cet homme me sourit

Comment expliquer
Que je ne suis pas comme ça,
Tel que l'on m'a rêvé ?
Comment exprimer
Cette différence qui est là,
Et que l'on voudrait me voir refouler ?

Aujourd'hui mon cœur de verre
Est fendu de toutes parts ;
Le moindre souffle d'air
Le ferait s'envoler en éclats

Son sein presque brisé
En lui retient encore
Le souffle tiède presque éteint
Qu'il m'a offert la première fois

Un ruban de velours,
Rouge de ma passion,
Mince mais pourtant tenant,
Enserre mon cœur, en retenant les fragments.

Autour de moi la terre asséchée
S'abreuve du sang qui coule
Des mes ailes blanches de liberté
Qui désormais ne me portent plus

Les chaînes rouillées de ces valeurs,
Vétustes et enracinées,
Mordent mon esprit et mon corps,
Scellées par cette serrure
Dont la clef est tenue éloignée
De la portée de ma volonté blessée.

Eparpillés aux quatre vents,
Je vois les morceaux,
Ceux des visages de porcelaine
De ceux qui par la peur ont été détruits,
Dont les larmes aujourd'hui me font vaciller

Les feuilles mortes du désespoir
Emplissent la rue mon désir
Et la pluie froide du Jamais Plus
Traverse mon manteau de papier

Le rosier immaculé grimpe,
Les roses d'influences et prêcheuses
Déchirant ma peau deviennent rouges,
Epuisant peu à peu sang et amour,
Puis se fanent dans un soupir victorieux

Les entraves des idées
Me tiennent éloigné de lui,
Mais de même m'y rattachent tant et plus
Je soupire enfin, et je sais,
Le lien de notre idylle n'est pas flétri

Vous qui dites vouloir mon bonheur,
Qui vous cachez derrière des masques,
Ecoutez la complainte chantée par mon cœur :

« Une félicité telle que celle-ci
Ne pourra pas être surpassée ;
Je veux simplement être près de lui
Je veux juste être avec lui

Je veux encore pouvoir
L'embrasser sous la pluie
Surprendre son sourire dans mon miroir
Et sentir sur ses épaules
Son manteau trop grand pour moi

Etre dans ses bras est une volupté,
Lui parler me charme,
Etre contre lui m'enchante,
Et plus que son souffle rien ne peut m'apporter de chaleur.

Son corps est ma demeure,
Ses lèvres mon plaisir,
Son être la moitié de mon cœur

L'Amour n'a pas de sexe
Et n'a aucune règle,
Il frappe comme un traître,
Sans demande et sans accord

Cet homme me sourit
Et celui que je suis se donne à lui,
Alors laissez-le m'aimer ;
Vos paroles peuvent s'envoler,
Mais laissez-moi l'aimer.

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