UN 25 DECEMBRE DANS MA VIE
Paraitrait il que Noel serai le plus beau jour de l'année avec l'anniverssaire de la naissance d'un certain Jésus Christ le sauveur du monde
Quant moi le jour de Noel 2005 a été différent des autres ce fut je crois le plus dramatique de ma vie parce qu'il a bien failli me couter les 28 ans de mon existance. C'est pourquoi j'ai décidé cette semaine de me confier à vous et de vous montré que la vie ne tient qu'à un file et que chaque seconde, chaque minute, chaque heure chaque jour il faut en profiter autant que possible.
C'est dans des moments comme ceux là que l'on comprend à quelle point la vie est belle, combien on l'aime et pour etre honnète je me suis dis
Quant je pense qu'un jour j'ai voulu mourir et aujourdh'hui je veux survivre pour ne pas faire souffrir ma Famille, mes Amis (es)
Au fond de moi mème c'était comme ci quelqu'un me demandait au coin de l'oreille
Nico tu veux vivre ou mourir ?
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Alors que l'année 2005 semblait vouloir se terminé paisiblement pour moi, le moral et ma joie de vivre me comblaient, en août j'ai décidé d'arrêté de fumer donc au file du temps je me sentais beaucoup mieux dans ma peau.
Les Fêtes de fin d'année approchaient à grand pats, le Mois de novembre fut le début de mon calvaire bien sur moi je ne me doutais pas de ce qui m'attendaient.
Une certaine crampe au bras gauche me laissait pensé comme certains le disent « on aura un peu de pluie j'ai des rhumatismes »
Le mois de décembre commençait et les commerces et grandes surfaces se garnirent de guirlandes électriques et autres.
Un repas de Famille s'organisait mais moi Noël n'est pas une fête que j'apprécie beaucoup c'est souvent à cette époque que les problèmes me tombent dessus mais aussi la mort brutale de Papa en avril 2001 m'avait beaucoup secouer j'ai toujours une pensée pour lui dans ces moments là.
Le 11 décembre la douleur repris et s'estompait et revenait de plus belle alors travaillant pratiquement dans la manutention lourde j'ai décidé d'aller voir une kinésithérapeute qui m'a rassuré en me disant que ça allait s'arranger que cela venait des cervicales.
Le 21 après le passage chez la kiné comme par enchantement plus rien la douleur mystérieuse avait disparu.
Le 22 par intermittence je ressentais cette souffrance qui semblait s'intensifié je me suis dit que je devait y retourné mais jamais l'idée m'est venu d'allé voir mon médecin traitant qui elle aurait pu détecté le problème.
Le 24 au matin je me sentais fatigué mais j'avais mis ça sur le compte du manque de sommeil.
Dans l'après midi la souffrance c'était atténuer, le soir avant de passé à table j'écoutais l'office Religieux retransmise par la une radio des voix Chrétiennes ou alors j'étais devant mon ordinateur je discutais avec des Amis de France et d'ailleur. En écoutant de la musique de Noël aux Antilles.
Après je suis allé prendre l'air dehors et attendre l'heure de passer a table avec ma Famille.
Un repas très appétissant préparé par ma Mère
Apres l'avoir savouré je me sentais bizarre comme pour me dire qu'il était l'heure d'allé au lit mais moi j'ai surmonté ma fatigue je suis retourné devant mon ordi pour écouter de la musique et discuter sur le net n'étant pas quelqu'un qui aime sortir en boite de nuit je suis resté chez moi.
Plus tard dans la nuit je me suis allonger dans mon hamac j'ai dormi un peu et cette douleur me pourrissait l'existence je me levais je marchais dans la maison je retournais sur le net et cette polka a duré une bonne partie de la nuit je savais plus comment mettre mon bras pour arrêter de souffrir.
Vers deux heure 30 du matin je me suis allonger et plonger dans le sommeil du juste comme un Bébé à vrai dire.
C'est dans les environs de 5h30 que je me suis réveillé en catastrophe je souffrais du bras de la poitrine du dos qui semblaient vouloir se rejoindre ) ( j'avais la rage aux dent je tremblait j'avais des nausées j'étais pale je me sentais dans un état lamentable j'ai alerté ma Mère qui se trouvait forte heureusement dans une autre pièce pas très loin elle est venu et m'a conseillé d'allé m'allonger sur son lit mais pour être honnête avec vous j'ai compris ce qui m'arrivais et je ne voulais en aucun cas en parlé à ma Mère qui me posait des questions sur mon état et tous les deux il fallait prendre une décision.
Fallait il applé la kiné le médecin enfin c'était assez sombre dans ma tète face à mon état je ne pouvais pas prendre de décision tout ca par rapport à ma Mère j'étais dans le néon mais apres lui avoir expliquer les symptomes
Elle me dit Nicolas on va a l'hôpital immédiatement c'est une crise cardiaque même ci comme je vous disais que j'avais compris la nature des choses mais je ne voulais pas l'admettre et biensur pour ne pas inquiété ma Mère.
Etant le jour de Noël j'ai demandé à Maman de ne pas alerté personne dans la Famille qu'on allait être discret pour le moment.
Nous sommes partis vers Gustavia il n'y avait pas un chat sur la route c'était le désert.
En arrivant à l'hôpital il y avait d'autre urgence avant moi, je souffrais épouvantablement.
Une infirmière est passé a vue mon état et m'a conduit dans une salle proche des urgences accompagnées par ma Mère.
Les crises se succédèrent mais je devais attendre mon tour alors un bon moment plus tard je me sentais faiblir comme si la mort me guettait j'allais dire à ma Mère d'appelé la Famille et que je devais leur parlé je ne voulais pas qu'elle soit seule en cas de drame quand une infirmière m'a pris en charge et ma conduit aux urgence ou de nombreuse analyse ont été effectuées.
Plus tard on m'a installé sous perfusion dans une chambre misérable, attendez je m'explique, cette chambre là me rappel de mauvais souvenir c'est a cet endroit que mon Père à été installer après sa mort.
Dans la matinée une infirmière vient me rassurer en me disant que les résultats n'ont rien signaler de spécial mais qu'une évacuation vers Saint Martin est prévu soit dans la journée ou le lendemain.
Vers 10 h 00 je commençais a avoir des visites de la Famille mais surtout ma Soeur Micheline enceinte et son Compagnon Tony cela me redonnais du courage de l'espoir et le moral fut de retour mème si au plus profond de moi mème une question me perturbait ( Quelle est cette maladie d'ou vient elle pourquoi ai je tant souffere ?
Je ne vous cache pas mais j'avais la forte impréssion que j'avais un encien soucie qui refaisait surface, une maladie grave qu'on m'avait laisser croire UN CANCERE mais il s'est avérré négatif par la suite, mes doutes se faisaient de plus en plus nombreux
Vers 11 H 00 une prise de sang est effectué je n'ai rien compris, l'infirmière arrive avec sont matériel et commence son travail (d'infirmière je précise bien)
A 12 H 00 mon plateau repas arrive et je ne vous cacherai étant un habitué des hôpitaux je n'ai jamais mangé un si bon repas d'habitude c'est écœurant la nourriture de ces endroits là mais celui là est bien passé et bien garnie.
Vers 13 H 30 une infirmière que je connais de langue date entre dans la chambre comme un ouragan et me dit NICOLAS ON VOYAGE EN URGENCE AVEC TOI VERS LA GUADELOUPE TU ES ENTRAIN DE NOUS FAIRE UN GRAVE INFARCTUS TA FAMILLE EST AU COURANT DEJA. Pas plus.
Ma Famille est arrivé ? Ma Mère , Marraine Rosemonde mon Oncle Clémonceau ma Soeur Micheline qui ne semblait pas avoir eu la force de venir me revoir jusque dans la chambre et je la comprend, j'avais telement de monde autour de moi que je savais plus ou mettre la tète je voulais voir toutes celles et ceux que j'aime mais le temp se faisait court mais je remercie chaleureusement ceux et celles qui étaient là un instant plus tard je me sentait comme si le monde s'effondrait devant moi. Je me suis adrésser à ma Marraine et je lui ai dit ( Marraine mème si j'ai fait des bétises dans ma vie, je suis prèt à me battre contre le malheure qui me touche ) Chers (es) Lecteur je ne vous cache pas combien a cette instant de ma vie j'ai compris combien la vie est belle il a fallu tous ca pour que ca me rentre dans le crane.
A 27 ans dans cette situation je ne le souhaite à personne mème à mon pire énnemie
Les ambulanciers sont arrivé et m'ont amené vers l'aéroport ou m'attendait un avion alors que je voulais rentré dans cette appareil sur mes deux pieds on m'a dit que non que je devais rester couché je n'ai pas voulu être méchant avec eux mes je voyais bien que cela allait être assez compliqué pour eux, au fond de moi même l'humour régnait cela m'aidais a garder courage je me disait ( vous refusez de me laisser entrer par moi même dans cette avion et bien vous allez vous débrouillé et je ne lèverai pas le petit doigt pour vous facilité la tache)
Le médecin qui m'a accompagné jusqu'en Guadeloupe m'avait donné un calmant, un somnifère croyez-moi durant le voyage je n'ai pas fermé l'œil lui même disait a ma Mère que généralement ses passions dorment toujours avec ce genre de médicament quand il s'agit d'une évacuation bin moi non et ça ne m'étonne pas.
On arrivant là bas mème complication pour me sortir de l'avion il faut dire que j'était pas léger à cette époque
En route vers le CHU les médecin accompagnateur discutaient gentiement avec moi ils avaient l'air très inquiet a mon sujet c'est rare un jeune homme de 27 soit placer en urgence suite à un infarctus.
Ma Soeur Marie Christine et son Mari Sébastien se trouvaient en vacance là bas chez les Familles de Seb qui sont d'ailleur venu m'acceuillir avec les Parents de Seb au CHU j'étais rassuré au moins ma Mère avait un endroit ou se loger quant à moi je devait resté immobilisé sur un lit branché de part et d'autre
On arrivant dans ma chambre j'étais entourré d'infirmière, de médecin interne et de cardiologue j'était perdu on m'a demander si vraiment je réalise l'empleur de mon état je n'ai pas pu m'exprimé correctement j'étais sous le choc et anxieu face à cela.
Ma Mère se trouvait dans le couloir elle discutait avec un cardiologue.
Après leur départ un jeune médecin très sympatique est revenu me voir pour discuter longuement avec moi sur mon cas et m'a rassuré qu'ils vont s'occuper de moi
Ma premiere nuit a été je vais dire un vrai cauchemar je commençait a réalisé dans les condition que je me trouvais j'ai craqué en sanglo je me disais que vraiment j'avais eu de la chance sinon je ne serai plus de ce monde
Le lendemain matin j'avais pas trop le moral je pensait à ma Famille, mes Amis (es) et aussi cela va vous paraitre étrange mais ma petite Nicky que j'avais laisser à St Barth sans avoir pu au moins leur dire au revoir mais aussi le bouleau que j'avais laissé sur mon lieu de travail.
Le lendemain j'ai pratiquement dormis une bonne partie de la journée il me tardait d'avoir la visite,d'avoir une présence Familliale à mes cotés.
Les jours passaient et se ressemblait ce fut le mème refrain entre les analyses et mes coup de sang eh oui je quant je suis malade je suis de mauvais (poile) y'a des témoins qui pourraient vous le prouver
Chaque résultats s'avérraient plus ou moins rassurant mon état se stabilisaient petit à petit mais mon moral n' était pas souvent présent.
Dans l'après midi du 26 le médecin vient m'annoncer qu'un examen appellé Coronarographie serait fait dans les jours avenir je vous apprend pas combien j'en étais pas ravis
Le lendemain apres midi je sais pas ce qui c'est réelement passé dans ma tète mais c'était plus fort que moi comme d'habitude je ne pouvais pas rester une nuit de plus dans cette clinique le fait de resté coucher 24 heure sur 24 commencait a etre insuportable.
A l'arrivée de ma Mère Marie Christine, SEbastien et ses Parents j'ai été clair je leur est dit que vraiment je baissais les bras et que je renoncais à faire mon examen et que je souhaitais quitter le CHU avant un drame.
Est ce le fait que l'ambiance hospitalier me jouait sur les nerfs ?
Est ce ma Famille qui me manquait ou alors
Est ce mon Ile qui me manquait ? je ne saurais expliqué les rasons de ma décision
Le médecin à discuter avec moi et m'a convaincu de le faire et de rester quelque jours j'ai accepter mais à une seul condition que je n'ouvre pas l'année 2006 coucher sur un lit d'hopital et que cet examen soit fait au plus vite sinon je demande a etre débrancher de toute part et j'en avait les droits.
Le 27 au matin ca y est la date a été fixée et pas la meilleur, le jour de mon anniverssaire le lendemain, je me suis permis de les applaudir et de les félicitée. bien sur j'avais bien précisé au plus vite
Le soir deux aides soignant très sympatique veinnent nous préparer mon voisin de chambre et moi avec qui j'ai crée un lien amical.
La nuit du 27 au 28 a été très inquiétante pour moi et les médecins, mon coeur dansait la chamade et ma tension chutait et remontait j'était surveillé toute cette nuit là.
Les machines aux quelles j'étais brancher laissaient croire que mon moral n'était pas du tout présent, sans doute l'inquiétude et la peur qui régnaient.
Le lendemain à mon réveil il me fallait parler à quelqu'un j'ai sauté sur mon portable et j'ai appellé le premier numéro qui m'est venu sous la main c'est sur ma Tante Henriette que je suis tombé j'ai discuter un moment avec elle mais j'était triste et en méme temps heureux de l'avoir au tel pourquoi simplement parce que j'aurai tant souhaiter etre aupres d'elle et du reste de ma Famille quand soudain il sont venu me chercher afin de me conduire là ou allait avoir lieu l'examen.
Entre la minute ou j'ai quitté ma chambre et mon arrivé au bloc, il s'est bien écoulé une bonne demie heure.
Arrivé sur les lieux je suis préparer et là encore brancher pour me changer les idée j'avais de l'humour, je leur disais que je sais bien que nous sommes en période de Noel mais bon vue les files qui me recouvraient, je pourrais bien servir d'arbre de Noel, l'enssemble du bloc s'est transformé en éclats de rire et j'ai rajouter que de plus c'est mon anniverssaire et que c'est un très beau cadeau après celui de Noel qui fut assez ( réjouissant )
Au dessus de moi y'avait un écran ou je voyais une bonne partie du travail accomplis, franchement il serait plus réjouissant pour moi d'etre devant mon ordi plutot que dans cet endroit.
Après deux à trois bonnes heures je resort de ce bloc complètement sonner avec les odeures de produit.
Je suis ramené à ma chambre et pour couronner le tout je ne devais absorber aucun aliments pas avant 4 heures après l'examen j'était pas trop fière surtout n'ayant rien manger au petit déjeuné pour des raisons médicales que j'ignore.
Le lendemain je me réveil là encore en catastrophe j'étais entuber des narines j'ai demander à mon voisin de chambre s'il avait une idée de la nouvelle décoration que j'avais hérriter cette nuit ?
Il me répondit Nico tu as sans doute eu un manque d'oxigène,
Il a pas fallu plus j'ai commencé a m'acharner sur la sonnerie une infirmière est arrivé et m'a demander si ca va, je lui est répondu d'une voie assez inquiétante je lui dis qu'à mon réveil j'ai eu cette mauvaise surprise, elle m'a rassuré et a controler mon taux d'oxigène et tout était rentré dans l'ordre alors après avoir consulté le médecin elle me l'a enlever j'étais soulager.
Dans l'après midi c'est de nouveau le déménagement je suis conduit dans une chambre et Serge aussi d'ailleur.
Je suis ammener dans une chambre ou se trouvait une Femme très ageé alors là je vous dit pas ce qui est passé dans ma tète rien de vulgaire mais simplement une certaine peur.
Mais la bonne nouvelle j'était sorti des soins intensif qui me laissait croire que la porte de la clinique ne tardera pas à me voir.
Et se fut la premiere fois depuis le 25 Décembre que j'ai pu reposer mon pied par terre ( à 17 h 35 le 29 Décembre 2005 précisément j'ai marché sur la terre et de l'humour avec ca ).
Bien sur il m'a fallut quelque minute avant de pouvoir marché normalement j'ai profité pour me faire une petite toilette quand soudain j'enttend un infirmier me dire que je suis de nouveau changer de chambre OUF j'étais soulager mais bon jusqu'à quand cette sérénade va t elle continuer ?. j'avais mème l'impréssion de me faire passé pour un ballon de foot
En sortant de la salle de bain mon lit avait disparu j'ai du faire tout le bloc afin de trouver ma chambre j'en ai vu de toutes les couleures.
A ma grande surprise je me retrouve devant une chambre ou était mon lit et mes affaire poser dessus et mieux encore Serge et sa Copine ce posait des questions ( ces affaires là ressemble bien a ceux de Nico ) eh bien oui.
Une différence remarquable je n'étais plus brancher à aucune machine J'ETAIS ENFIN LIBRE DE MES MOUVEMENTS
Je pouvais marcher bon avec peu d'équilibre mais j'y arrivais.
La nuit suivante était un peu plus calme on arrivait pas à dormir Serge et moi avons nous discuter d'une chose et d'une autre on riait beaucoup cela nous aidais, le moral était présent
Le lendemain après midi j'ai la visite surprise de ma Tante Paulette et James revenue de vacance en Martinique avec une Amie
Le soir la date de ma sortie fut fixé au 31 Décembre à 10 h 30 tandis que Serge lui il avait eu la possibilité de sortir pour le jour de l'an mais de revenir par la suite cela m'a rassuré au moins il ne sera pas seul dans cette chambre.
La derniere nuit il m'était impossible de fermé les yeux j'étais telement sur le coup de l'émotion de ma sortie du lendemain que rien ne pouvait m'endormir.
Le lendemain j'ai pris mon petit déjeuné et je me suis assis à une table se trouvant juste à coté d'une fenètre ou je pouvais apreçevoir l'entréé du CHU mais aussi la mer il me manquait qaue l'amour de ma vie dans mes bras à ce moment là.
Vers 10 h 40 je suis parti avec ma Mère et Louise la Mère de Sébastien en direction de la sortie ou on devait attendre pour avoir un bulletin de sortie.
En déscendant les escaliers avant d'entrée dans la voiture je me suis retourné et j'ai regarder l'entrée et j'ai prononcé ces quelque mot. CHU PLUS JAMAIS CA MA VIE A CHANGER et je suis partie sans regarder derriere moi.
J'ai passer la nouvelle Année en compagnie des Beaux parents de ma Soeur je les remercie au passage pour leur acceuil ma Mère présente aussi ma Soeur Marie Christine et son Mari Sébastien et leur Fille Victoria mais aussi une Soeur de Louise, la Maman et le Père de Sébastien .
Biensur les réjouissance de cette fin d'année au plus profond de moi mème n'était pas du tout ce que j'avais prévu mais le plaisir d'etre à leur coté a surmenté tout ça.
Le lendemain ce fut là encore une émotion pour moi de reprendre le chemin de mon Ile, ma Famille que j'ai failli plus revoir mais au tournant nous attendait autre chose, la Famille de Marie Christine aussi au retour à St Barthélemy, après une après midi d'attente et souvent de coup de sang, notre avion ce faisait attendre jusqu'au moment ou le vole fut annulé c'est alors qu'il nous a fallu repartir vers Le Moule pour une nuit de plus.
Le 2 Janvier arrivé à St Barth il me fallait reprendre une nouvelle vie pour laquelle ce fut presque l'enfer.
Ma seule victoire c'est d'avoir eu la chance de me relevé de cet accident cardiaque qui à failli me couté la vie. Je dirais que la mort m'a fait un petit signe de la main en passant mais en me faisant comprendre qu'elle existe.
Je suis resté au repos pour quelque semaine je n'étais d'ailleur pas trop décider à reprendre le chemin de mon lieu de travail par peur d'une représaille brutale de la maladie.
Après un tel choc vous comprendrez à quel point je me suis englouti dans un désespoir.
J'ai vue mon médecin traintant Odile Gervais à cette époque pour lui présenté mon dossier médical qui à d'ailleur été clair avec moi quelque jour plus tard j'ai resenti une douleur qui ressemblait comme deux gouttes d'eau à ce que j'avais vécu quelques semaine avant.
Je n'ai pas chercher a savoir je me suis précipiter a l'hopital, ouf heureusement après quelques examens finalement c'était une crise d'engoisse.
Cette chansons a durée quelque jour pour moi rien a faire l'infarctus se représentait à moi comme si je l'avais appellé en fin de compte à chaque reprise les mème résultats s'avérraient rassurante heureusement d'ailleur.
Je me suis rendu quelques jours plus tard chez un cardiologue alors là c'était la totale je me suis retrouvé face une contradiction de la part de ce dernier, je ne vous cacherai pas je n'ai pas laissé ma langue dans ma poche apres l'avoir écouter raconter sa vie il me déclare qu'il ne voyait aucune trace d'infarctus et que je peux vivre tranquilement mais a ajouter Finissez les boites de médicamenets votre soucie vient d'ordre psychologique et surement un soucie au niveau de la colonne vertébrale ( UNE DEFORMATION ).
Alors là il y a pas fallut plus pour me sortir de mes gonds je me suis mis face a lui demander de mesurer ses paroles parce que ce que j'ai vécu n'a rien avoir avec ce qu'il pense et que si on m'a évacuer d'urgence vers la Guadeloupe ce n'ai sans doute pas pour allé passer une semaine de vacance ou pour allé faire bronzette sur les belles plages de la Guadeloupe et qu'il n'a pas le raisonnement d'un médecin qui prends ses responssabilitées, ce n'ai pas après avoir écouter mon coeur battre et avoir procédé a un électrocardiagrame avec un appareil douteux et un shémat a peine visible
J'ai été acceulli et consulter par de grands spécialiste cardiologue du C . H . U de Pointe A Pitre Abymes.
Ce n'ai pas apres m'avoir brutalisé de m'avoir fait douter de ma vie de m'avoir mis devant le fait accomplie qu'il fallait m'annoncer de tels choses
Ce n'ai pas deux voir 3 semaines après que je voulais enttendre ca mais plutot le 25 décembre pas après cette date.
Si je suis allé le voir c'est que l'ont me l'avait exiger.
Après m'avoir bien disputer avec lui, je suis rentré chez moi énervé je me suis calmer j'ai de suite pris contacte avec le cardiologue de Guadeloupe pour lui faire savoir et également pour avoir plus de renseingnement sur mon cas.
Quand je lui est donné le Nom du cardiologue qui se déplace chaque Mois sur St Barth il m'a dit " Monsieur Questel surtout n'allez plus le voir il a une très mauvaise renomer que si j'ai des questions de l'appellé personnelemnt "
Je me rappel dans ma colère je réduit en miète le dossier que m'a remis le cardiologue de St Barth et autre chose je n'ai pas payer la moitier de ce que je lui devais pour m'avoir consulter et il peut toujours attendre....
D'ailleur ce cardiologue enfin si on veut venant de St Martin à suprimé ses déplacements vers St Barth et c'est tant mieux
Deux jours plus tard je suis retourner chez mon médecin traitant pour lui faire part des impréssion de ce pauvre d'esprit, elle a tenu le mème raisonnement que le cardiologue de Guadeloupe
3 semaines après avoir frolé le pire, je suis de retour au travail ce fut pour moi un redépart dans ma vie proféssionnel il me fallait me remettre très rapidement dans le bain.
Il est vrai moralement je n'étais pas du tout à l'aise il m'arrivait parfois de me replier sur mon sort, de voir la vérité en face.
Après de telles révélations, de telles contradictions entre médecins croyez moi jusqu'aujourd'hui je n'ai pas trouvé le vrai sens de ma vie
J'ai mème l'impréssion de servir de cowbay de la recherche médicale
Ma vie est construite que de doutes et marquée par la prise sans arret d'un traitement médiacal d'un suivi là encore douteux.
Je dois me ballader tous les 3 mois pour renouveller ce traitementchez mon médecin.
Le 7 Janvier 2007 après je me rend chez un autre cardiologue que m'a proposé Odile, ce dernier était que de passage sur l'Ile.
Tranquile je me présente à ce rendez vous qui lui aussi a bien failli tourner au drame et bien ce cardiologue m'annonce que l'infarctus n'a pas du tout eu lieu et que mon soucie vient d'un nerf coinsser par des gazs au niveau de la ventricule droite du coeur biensur un diagnostique qui pour moi n'a aucun sens.
Biensur jamais je n'aurais voulu etre confronter a une telle maladie mais si on revient en arrière
La premiere prise de sang éffectuée ce 25 Décembre n'a révéllé aucun soucie grave ca m'a rassurer mais quant à celle qui l'a succéder je ne pourrais pas en dire autant vue la manière que c'est présenté dans ma chambre l'infirmière de l'hopital de St Barthélemy.
J'ai été scandalisé, surpris, pris au dépourvue et je suis sur et certain que cela a jouer un grand role sur la baisse de mon moral qui là encore aurrait pu etre fatal pour moi.
En Mars 2006 je reçois une convocation pour me présenté au C . H. U de Pointe A Pitre Abymes pour éffectuer une syntigraphie miocardique.
Mon moral n'atait pas de mise pour retourner là bas si vite j'ai décidé de renonçer 2 Mois plus tard je reçoit la mème convocation, de nouveau je renonce c'est en 1uillet de la méme année que je me décide à partir là bas pour éffectuer ce teste.
Le RDV est fixé au 1er aout, je ne voulais pas partir seul je souhaitais avoir une présence Familliale c'est ma Mère qui m'a accompagner.
Une rumeure planait le C . H . U est en grève je ne vous dirai pas ma déception.
L'apres midi nous somme sorti faire quelque course avec ma Soeur Marie Christine et son épous Sébastien qui l'a encore se trouvait en Guadeloupe en vacance, le hazard fait bien souvent les choses
Autre chose nous attendais, le soir de notre arrivée une Tempete Tropical se forme a quelque kilometre de la Guadeloupe et menace les Antilles.
Et mon retour est prévu pour le lendemain soir.
Après une journée fatiguante il me tardais de sortir de ce bloc mème si j'avais l'intention de faire une petite visite en cardiologie juste pour saluer les médecins qui s'étaient occuper de moi mais cela n'a pas été possible ma Mère et moi devions etre le plus rapidement possible rendu à l'aéroport pour prendre l'avion.
C'est la pluie que nous sommes partie du C . H . U je suis rentré en contacte avec ma Soeur Micheline à St Barth qui me donnait des information sur l'évolution du mauvais temps et il n'atait pas question je ne voulais pas passer de phénomene cyclonique en Guadeloupe.
En arrivant à l'aéroport nous nous sommes présenté au comptoir de la compagnie aérienne il n'avait pas personne pour nous renseigner je me suis donc adresser à la compagnie concurante pour avoir des informations et m'ont dit qu'ils avaient annuler leur vole en direction de St Barth.Heureusement nous avons eu la chance de voyager meme si la route a été longue et turbulante avec un atérrissage a St Barth impréssionnant, tout c'est bien passer.
Je devais avoir les résultats deux semaines plus tard qui d'ailleur allait m'en dire un peu plus sur mon cas.
Il faut noter que j'ai du me battre pour avoir ce rapports, apres de nombreuse lettre de nombreux appel téléphique c'est 9 mois plus tard qu'ils me sont parvenu
Je me suis rendu chez Odile afin qu'elle m'en dise un peu plus et c'est la que j'ai pu me rendre compte de la situation.
Mème si les résultats étaient peu éffrayant mais la preuve était sur feuille blanche que le 25 Décembre 2005 aurait pu a un file etre le dernier jour de ma vie.
Le refrain continu tous les trois moi je dois renouveller mais petit bombon pour avoir de l'humour
et ce jusqu'à la fin de mes jours.
Mon dernier passage chez elle laisse apparaitre une petite amélioration ce qui fut un soulagement pour moi sauf qu'après quelques éffort les douleures me rappel que ma vie à changer et que je doit faire attention.
Malgré le mauvais souvenirs de ce jour là, au plus profond de moi je me dis que j'ai eu une chance qui n'est d'ailleur pas donner a tout le monde, je veux bien sur parlé d'avoir éviter la mort mème si ce mot à toujours été présent dans mon ame.
Le 25 décembre 2005 à été une révélation et j'ai compris dans ces moment là que la vie est belle et qu'elle vaut d'etre vécu.
Pour conclure
Beaucoup pense que les causes de l'infartcus sont l'alcoole, le tabac, la drogue et j'en passe.
LE STRESSE est l'un des facteurs le plus concerné dans cette maladie je vous explique pourquoi.
Notre organisme contient ou fabrique du colestérol qui peut etre le bon comme le mauvais et c'est justement ce dernier qui peut nous amener vers les risques.
Et le stresse peut a son tour etre la cause de cette fabrication de colestérol.
Beaucoup de personne on la chance, d'autre non et ce fut mon cas.
Je ne dis pas que le tabac, l'alcoole ne soient pas les plus dangereux pour l'organisme mais il ne faut pas leur mettre tout ca sur leu dos.
J'ai touché au tabac, l'alcoole, la drogue et je ne peut vraiment pas confirmer que ce malheur qui aurait pu me couter la vie le 25 Décembre 2005 soient les responssables.
Pour finir, si vous fumez, si vous vous droguez ou si vous consommez de l'alcoole pour atténuer votre stresse croyez moi sur parole ce n'ai pas la meilleur des solutions.
Enfin il y a tant de chose qu'on pourrait dire à ce sujet reportez vous à l'article sur les danger du tabac etc ..
Merci de m'avoir lu si vous avez des questions à poser n'hésitez pas, bon je ne suis pas le premier et sans doute pas le dernier c'est clair nèt et précis à vivre cette situation MAIS FAITES ATTENTION
Je tiens à remercier toutes celles et ceux qui étaient à mes coté à cette époque de ma vie
Vous m'avez encourager, aider à prendre la vie du bon coté, vous etes en quelque sorte les pilers de ma vie
GRAND MERCI A VOUS TOUTES ET TOUS
JE VOUS AIME
MERCI ENCORE